Armée: la jeunesse socialiste veut la supprimer, pas la réformer
BERNE - Le papier de position du PS présentant des réformes de l'armée ne va pas dans la bonne direction, selon la Jeunesse socialiste suisse (JS). Pour elle, l'armée ne doit aucunement être réformée ou rénovée: elle doit être supprimée.
L'armée est un luxe que la Suisse ne doit et ne peut plus supporter. Chaque année, cette structure aussi inutile qu'incapable engloutit quatre milliards de francs, alors que la Suisse démantèle ses assurances sociales et son service public, indique la JS dans un communiqué.
Le PS Suisse devrait également défendre sa suppression. Avec le document conceptuel qu'il a présenté vendredi, cette formation se range du côté des partis bourgeois, qui cherchent au moyen de mini-réformes à redonner une légitimité à l'armée suisse, a poursuivi la JS. Que le PS Suisse porte de tels projets est stupéfiant.
Des solutions civiles existent déjà tant pour la protection de la population que pour lutter contre les prétendues nouvelles menaces de la sécurité intérieure.
Le PS avait exigé vendredi la supression de l'obligation de servir. Son projet de réforme prévoit de réduire l'armée à 50 000 volontaires et d'axer davantage ses engagements sur la promotion de la paix.
BERNE - Le papier de position du PS présentant des réformes de l'armée ne va pas dans la bonne direction, selon la Jeunesse socialiste suisse (JS). Pour elle, l'armée ne doit aucunement être réformée ou rénovée: elle doit être supprimée.
L'armée est un luxe que la Suisse ne doit et ne peut plus supporter. Chaque année, cette structure aussi inutile qu'incapable engloutit quatre milliards de francs, alors que la Suisse démantèle ses assurances sociales et son service public, indique la JS dans un communiqué.
Le PS Suisse devrait également défendre sa suppression. Avec le document conceptuel qu'il a présenté vendredi, cette formation se range du côté des partis bourgeois, qui cherchent au moyen de mini-réformes à redonner une légitimité à l'armée suisse, a poursuivi la JS. Que le PS Suisse porte de tels projets est stupéfiant.
Des solutions civiles existent déjà tant pour la protection de la population que pour lutter contre les prétendues nouvelles menaces de la sécurité intérieure.
Le PS avait exigé vendredi la supression de l'obligation de servir. Son projet de réforme prévoit de réduire l'armée à 50 000 volontaires et d'axer davantage ses engagements sur la promotion de la paix.






