http://tf1.lci.fr/infos/monde/0,,3316306,00.html
Il a surtout tenu, mercredi soir, à expliquer son geste, sans chercher à l'excuser. "Surtout, ce geste a été vu par beaucoup de monde", a-t-il poursuivi, en faisant amende honorable : "Je m'excuse au niveau de tous les enfants. Il y a des millions d'enfants qui ont regardé cela. C'est un geste à ne pas faire. J'ai des enfants aussi. Je m'excuse aussi auprès des éducateurs qui sont là pour éduquer ces enfants et leur montrer les choses à faire et à ne pas faire. Je ne suis pas fier de ce geste, mais en même temps, je ne le regrette pas. Car si je regrettais mon geste, cela signifierait que je donne raison à ce qui a été dit." Et de regretter que sur un terrain, "on pense toujours à punir la réaction, mais pas la provocation."
Quand a Materazzi il semble pas vouloir s'excuser, lui :
http://fr.bluewin.ch/infos/index.php/sport/i/20060711:brg501/
Dans la "Gazzetta dello Sport" de mardi, Materazzi se défend d'avoir été l'initiateur de l'accrochage. Zinédine Zidane aurait été "super arrogant" et "je l'ai insulté", a reconnu le joueur de l'Inter Milan. "J'ai tenu son maillot pendant quelques secondes seulement, il s'est tourné vers moi, il m'a parlé en raillant, il m'a regardé avec super arrogance, de haut en bas.
Puis de poursuivre son explication: "Il m'a dit: si vraiment tu veux mon maillot, je te le donnerai après." Je lui ai répondu avec une insulte, c'est vrai", a raconté Materazzi. Interrogé si l'insulte visait la soeur du joueur français, comme l'ont affirmé certains médias, Materazzi a précisé: "Une insulte de celles qu'on s'entend dire des dizaines de fois et qui nous échappent souvent sur le terrain".
Et Zizou a raison, ce genre de choses sont beaucoups plus grave et mériterais une interdiction pure et simple de politique et d'expression de la part de la personne qui a dit cela :
Au-delà de cette polémique, Zinédine Zidane s'en est vivement pris, sans le nommer directement, au dirigeant de la Ligue du Nord, parti italien de droite populiste au ton souvent xénophobe, Roberto Calderoli : "Le vice-président du Sénat italien qui dit qu'ils ont battu une équipe de noirs, d'islamistes et de communistes, vous pensez pas que c'est pire ça? Vous ne pensez pas que c'est grave ça ? Moi, ça, ça me choque. Mon geste choque, mais ça, pour moi, c'est pire. Quand vous entendez ça, ça fait mal".






